Rugendas et le jeu de la capoeira — Extrait du Voyage Pittoresque au Brésil
Rugendas — Le jeu de la capoeira (extrait) Johann Moritz Rugendas (Augsburg, 29 März 1802 – Weilheim am Teck, 29 Mai 1856) In …
Lire la suiteSynthèse, définitions.
par Pol Briand, 11 septembre 2007. — em português.
Commentaire sur les textes.
en français, par Pol Briand, 26 mai 2002 — em português; in english.
Nos questions sur l’histoire de la capoeira.
en portugais, par Pol Briand, 11 octobre 2002.
Histoire d’un mythe de la capoeira considérée comme art martial national brésilien.
en français, et portugais, par Pol Briand, 25 novembre 2004, revu le 17 mai 2007.
Nos règles.
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Périodes : Généralités — avant 1808 — 1808–1831 — 1832–1865 — 1866–1892 — 1893–1930 — 1931–1965 — 1966–1985 — après 1986
Koster, Travels in Brasil — 1816, en anglais.
Koster n’a pas mentionné la capoeira, mais il décrit la vie des Noirs.
Chamberlain, Views of Rio de Janeiro — 1821, en anglais.
La première gravure reprenant le berimbau au Brésil que nous connaissions.
La capoeira divise le gouvernement brésilien en 1821.
Ministre de la Police contre Ministre de la Justice : Les « nègres capoeiras » ont-ils des droits?
Earle, Negroes fighting — aquarelle, 1821–1823.
Jamais publiée à l’époque, une aquarelle montre des “Nègres se combattant”.
Rugendas, Voyage Pittoresque au Brésil — 1827.
Les lithographies “JOGAR CAPOEIRA ou danse de la guerre” et “SAN SALVADOR”, le texte français, l’original allemand.
Enquête sur les dates de Rugendas à Bahia en 1825.
Rugendas en 1825: Notes et documents.
Le révérend Walsh, Notices of Brazil in 1828 and 1829 — 1830, anglais.
Mentionne une danse guerrière, le mot “capoeira” n’apparaît pas.
Debret, Voyage Pittoresque et Historique au Brésil — 1834.
Description des travaux et des loisirs des Noirs de Rio de Janeiro, pas de capoeira.
“Debret, l’accomplissement d’une ambition”, par Pol Briand, 2000.
Ferdinand Denis, Le Brésil — 1837.
Cite Rugendas dans une collection très largement diffusée.
Charles Ribeyrolles, Brésil Pittoresque / Brasil Pitoresco — 1859.
Les amusements et les danses des nègres sur les habitations rurales.
Charles Expilly, Le Brésil tel qu’il est — 1862.
La capoeira à Rio telle que vue par le Français vers 1853, opposée au rapport du chef de la police.
Bahia 1867.
Première documentation écrite de capoeira à Bahia dont nous ayons connaissance, article du journal O Alabama.
Machado de Assis: Bala de Estalo, 14 março de 1885 — portugais.
Pourquoi les capoeiras aiment-ils nous taillader le ventre?
Emile Allain: Rio de Janeiro: quelques données, etc. — 1886.
Description des voyous capoeiras. Mention de leur “gymnastique ou danse spéciale”.
Aluizo Azevedo et Artur Azevedo : de O Bilontra à O Cortiço — 1884–1890.
Le type du capoeira dans la littérature réaliste et le théâtre populaire.
La capoeira du rapport de police au code penal — français/portugais.
Texte et traduction d’extraits de textes gouvernementaux.
Melo Morais Filho: “Capoeira e capoeiragem no Rio” — 1893.
Inclus dans Festas e Tradições populares do Brasil, 1901, portugais.
Lima Campos: “Capoeira” dans la revue Kosmos — 1906.
Dans une série consacrée aux mœurs de Rio de Janeiro, la revue publie un article sur la capoeira, illustré par Kalixto.
João do Rio, “Presepes” — 1907, portugais.
Une société carnavalesque de Bahianais établie se passionne pour la capoeira. Notice en français.
Manuel Raimundo Querino : la capoeira dans A Bahia de Outrora — 1916, portugais.
Première description du jeu de capoeira de Bahia. Biographie de Manoel Querino, portugais.
Monteiro Lobato : “O 22 da Marajó” — 1919, portugais.
Le personnage du capoeira dans sa splendeur; l’enthousiasme pour le football dépasse celui pour la capoeira; inclus dans A Onda Verde, 1920.
Sélection parmi les plus cités ou les plus intéressants. Ces livres sont parfois difficiles à trouver en bibliothèque — il peut en exister des copies électroniques. La loi interdit de les mettre en ligne. Demandez à vos amis.
Edison Carneiro, Negro Bantus — 1937.
Témoigne de la capoeira à Bahia à cette époque, vue par un sympathisant. Edison Carneiro (1912–1972) a écrit sur la capoeira dans plusieurs ouvrages, notamment A Sabedoria Popular (1957).
Ruth Landes, City of Women — 1947.
Ethnologue américaine, Ruth Landes a séjourné à Bahia (septembre 1938–février 1939). Son livre contient une description de capoeira pendant la fête de la Ribeira et une étude des relations de genres à Bahia.
Renato Almeida, “O Brinquedo da Capoeira” — 1941.
Décrit une “capoeira” dans sa ville natale de Santo Antonio de Jesus, Bahia, publié dans Revista do Arquivo Municipal de S. Paulo (1941), réédité et inclus dans Tablado Folclórico (1961).
Eunice Catunda “Capoeira no terreiro de Waldemar”.
Eunice Catunda (ou Katunda) rend visite au terrain de Maître Waldemar da Paixão et décrit sa capoeira et sa musique. Traduction française : “La capoeira au terrain de Waldemar” et notes par P. Briand.
Inezil Penna Marinho.
Subsídios para a metodologia do treinamento da capoeiragem (1945); Subsídios para a História da Capoeiragem no Brasil (1956). A eu un rôle important dans l’assimilation officielle de la capoeira à un sport.
Lamartine Pereira da Costa, Capoeira sem mestre — 1961.
Premier manuel d’apprentissage qui réduit la capoeira à une quantité de techniques corporelles apprenables individuellement.
… parmi beaucoup d’autres …
Mestre Pastinha, Capoeira Angola — 1964.
Écrit en réalité par le journaliste Wilson Lins, publié plus tard par Mestre Decanio. Réédité plusieurs fois.
Luis R. de Almeida, “Capoeira e capoeiragem”.
Rapport pour la Commission de Folklore de Bahia (vers 1950). Réédité, traduit et disponible.
Cascudo, Luis da Câmara, Dicionário de Folclore Brasileiro — 1954.
Réédité et disponible.
Les enregistrements sonores, scientifiques ou commerciaux, et le cinéma (fiction ou documentaire) donnent le sentiment de la capoeira ; leur nature souvent implicite les rend d’autant plus importants.
Citons notamment les photographes Pierre Verger et Marcel Gautherot et les films Pagador de Promessa (La Promesse Tenue) de Anselmo Duarte (1961) et Barravento de Glauber Rocha (1961), avec mestre Canjiquinha.
Lorenzo Turner, 1940–41.
Probablement pas les premiers enregistrements sonores de capoeira, mais les premiers que nous connaissons : Mestre Bimba et son groupe, Mestre Cabecinha et son groupe “Capoeira Angola Esperança”, “Luciano, Manoel et Juvenal” sur disque 78 tours, enregistrés par un linguiste nord-américain. Consulter nos fiches (en anglais et portugais).
Alexandre Robatto Filho, Vadiaçäo — 1954.
Le film présente entre autres les maîtres Bimba (regional) et Traíra (capoeira traditionnelle).
Mestre Traíra (avec Mestre Cobrinha Verde) Capoeira.
Texte d’introduction par Dias Gomes et notes sur ce 33-tours exceptionnel édité par Roberto Batalin.
Mestre Bimba, Curso de capoeira regional — 1962.
L’héritage direct de Mestre Bimba dans un disque accompagné d’un feuillet présentant le schéma de ses huit séquences d’enseignement.
Coulisses de l’Exploit, 1963, “Capoera”.
Reportage de 5 mn 10 s dont 3 mn 25 s de présentation de capoeira par le groupe de Mestre Pastinha.
La production de l’époque est trop abondante pour un inventaire exhaustif. Voici quelques titres connus.
Waldeloir Rego, Capoeira Angola - ensaio sócio-etnográfico — 1968.
Valdeloir Rego (1930–2001) fut une autorité sur la communauté afro-bahianaise.
João Lyra Filho, Elementos de uma Sociologia dos Desportos — 1973.
Présente dans un même ouvrage le football et la capoeira, avec des détails sur modes de pratique et croyances des pratiquants.
Nestor Capoeira, Pequeno Manual do Jogador de Capoeira — 1981.
Ouvrage destiné à l’origine aux élèves rencontrés dans des stages; Nestor Capoeira (1946–) partage son expérience et a poursuivi ses publications (notamment Capoeira, os Fundamentos da Malícia, 1992). Disponible et traduit en français.
Pierre Kast: Carnets Brésiliens n. 3 — 1966.
Documentaire de 58 mn comportant une séquence de 6 mn présentant l’académie de mestre Bimba. Lire la description de la capoeira dans les Carnets Brésiliens, premier film en couleur et avec son synchrone que nous connaissions.
Jair Moura, Dança de Guerra — 1968.
Documentaire enregistrant la capoeira de la vieille génération : Tiburcinho, Totonho, Noronha; présence de mestre Bimba.
Disques.
Citons ceux de mestre Waldemar, de mestre Traíra, de mestre Caiçara, de mestre Canjiquinha, de mestre Paulo dos Anjos.
Mestre Acordeon, Capoeira, a Brazilian Art Form — 1986.
Ouvrage destiné à ses élèves américains; Bira Almeida, mestre Acordeon (1942–) insiste sur des savoirs brésiliens souvent méconnus des étrangers. Disponible et traduit en français.
Bruno Bachmann, La capoeira du Brésil — Favre, 1990.
Premier livre en français; épuisé mais trouvable en bibliothèque.
Tiago de Oliveira Pinto, Capoeira, Samba, Candomblé. Afro-brasilianische Musik im Recôncavo, Bahia — 1991.
Basé sur une enquête à Santo Amaro (Bahia) en 1985–1988 ; avec un CD. Disponible en allemand.
James Lowell Lewis, Ring of Liberation — Deceptive Discourse in Brazilian Capoeira — 1992.
Chicago: University of Chicago Press. Ouvrage important sur le sujet. Disponible en anglais.
Decanio, Capoeira da Bahia on-line.
Une sagesse de la capoeira, l’héritage de Mestre Bimba, les manuscrits de Mestre Pastinha, mis en ligne par le Docteur Decanio. (Capoeira da Bahia on-line)
Plusieurs livres en français d’inégal intérêt sont actuellement disponibles. Feront-ils partie des documents historiques sur la capoeira? C’est ce que nous ne saurions affirmer.
Depuis le milieu des années 1980, des universitaires, souvent pratiquants de la capoeira, ont écrit des ouvrages sur l’histoire de la capoeira ou des commentaires sur sa pratique. Susciter des écrits fait partie du fonctionnement de l’université ; il n’est pas sûr que ces lectures fassent grandement progresser l’étude de la capoeira, et il est peu probable que, dans cette masse considérable, tous fassent partie des textes historiques sur la capoeira. Il en va de même pour les très nombreux films, enregistrements vidéo et disques.
Nous exposons ailleurs en détail nos règles et méthodes.
Le corpus de textes présenté est limité par le temps que nous pouvons consacrer à cette publication, et par les difficultés rencontrées dans la recherche des livres et autres sources, ici à Paris.
Nous remercions tous ceux qui voudront nous aider.
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(Le texte ci‑dessus est une transcription et une synthèse du corpus de documents listés sur la page historique, en supprimant les liens internes et les images, et en conservant les références et annotations utiles.)
Rugendas — Le jeu de la capoeira (extrait) Johann Moritz Rugendas (Augsburg, 29 März 1802 – Weilheim am Teck, 29 Mai 1856) In …
Lire la suiteWaldeloir Rego — Capoeira Angola : essai socio‑ethnographique (sommaire et extraits) O livro Capoeira Angola, da autoria de Waldeloir Rego, …
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